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La kinésithérapie respiratoire est un ensemble de techniques permettant d’aider un patient à expectorer les sécrétions présentes dans l’arbre bronchique.
La kinésithérapie respiratoire s’adresse à tous les enfants et toutes les personnes souffrant d’une maladie respiratoire. Dans le cadre de la réhabilitation respiratoire, l’augmentation des possibilités à l’effort permet d’améliorer la qualité de vie de ces patients. L’ESEM france vous donne son avis sur cette spécialité.

Les différentes techniques du kinésithérapeute respiratoire?

Une quantité de mucus trop élevée empêche l’air de circuler correctement. La technique de l’augmentation du flux expiratoire appelée (AFE) est indiquée chez le nourrisson de moins de 3 mois car ils respirent par le nez. Les lavages de nez sont indiqués lorsque les voies nasales sont bouchées.

La technique est différente chez l’adulte. Les kinésithérapeutes utilisent la technique de la ventilation dirigée : Elle consiste en l’enchaînement de l’expiration lente et totale, lèvres pincées puis à l’expiration lente totale à glotte ouverte (ELTGOL)

La pratique de la kinésithérapie respiratoire en France, ESEM france vous donne son avis :

Comment se déroule une séance? Conformément à la convention d’exercice, le kinésithérapeute effectue préalablement un bilan diagnostic kinésithérapique avant de commencer les séances.

Cette démarche d’évaluation diagnostique permet d’apprécier la faisabilité du soin en quantifiant le rapport bénéfice/risque (HAS) par l’évaluation de la charge de travail ventilatoire auquel le patient doit faire face. Le kinésithérapeute doit alors apprécier les effets d’une augmentation de cette charge de travail induite par le soin kinésithérapique.

Le kinésithérapeute doit pouvoir répondre aux questions suivantes:

Auscultation des bruits pulmonaires : absents ? sibilants ? crépitants ? râles humides ?
Le kinésithérapeute doit évaluer le niveau d’encombrement bronchique et choix des techniques. Mais également, l’augmentation du flux expiratoire (AFE) chez l’enfant et le nourrisson, l’expiration lente et complète (avec la bouche ouverte chez l’adulte), l’expiration rapide.

Le kinésithérapeute décide selon l’évolution de l’encombrement de la poursuite ou de la fin de la séance.
Une séance de kinésithérapie respiratoire n’a pas de durée moyenne car elle dépend essentiellement de l’importance de l’encombrement bronchique et de l’état de fatigue du patient.