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Les soins dentaires de cette typologie de patients sont différents de ceux pratiqués chez les adultes. En tant que chirurgien-dentiste, votre objectif est qu’ils soient le moins douloureux possible pour le jeune patient. L’ESEM France vous donne son avis sur les différentes étapes à suivre pour une visite réussie.

La radiographie adaptée à l’enfant

Elle permet au chirurgien de pouvoir diagnostiquer rapidement l’anatomie de la dent et tous les tissus qui l’entoure. Elle permet également de détecter les germes présents dans les dents, d’évaluer l’état de rhizalyse des racines des dents de lait et d’anticiper des pathologies comme les agénésies dentaires ou d’éventuelles anomalies de forme.

L’ESEM France est d’avis d’ adapter la taille du film radiographique en fonction de l’âge du jeune patient.

L’enfant possède une cavité osseuse qui diffère de celle de l’adulte, vous devez alors adapté l’intensité du rayonnement.

L’anesthésie chez le jeune patient

Vous aurez recours à l’anesthésie si vous avez besoin de nettoyer une carie profonde, de dévitaliser partiellement ou complètement une dent ou de l’extraire.

Vous pouvez choisir la méthode de l’anesthésie de contact ou la piqûre anesthésiante.

La première consiste à appliquer un spray glacé à moins 60 degrés ou un gel anesthésique. Cette méthode est recommandée pour extraire des dents de lait très rapidement et de limiter la souffrance du jeune patient. L’ ESEM France est d’avis de la pratiquer sur la maxillaire supérieure ou au niveau de la mandibule.

L’enfant possède une vascularisation périphérique qui diffuse plus rapidement le produit anesthésiant. Il élimine alors plus lentement le produit.

Le chirurgien doit impérativement installer un climat de confiance entre lui et le patient et doit lui expliquer en vulgarisant l’acte qu’il va pratiquer. Le dosage d’une anesthésie varie en fonction de l’âge et du poids de l’enfant. S’il ne présente aucune contre-indication, il est préférable d’anesthésier afin d’éviter toute douleur qui pourrait effrayer l’enfant et compromette la réussite de l’acte médical.

Elle a de nombreux avantages, elle permet d’éviter la douleur et laisse à l’antalgique pris après l’acte le temps d’agir. Aujourd’hui, les complications sont très rares. Il vous suffit de respecter les doses afin d’éviter tous risques de surdosage. Ainsi, l’enfant n’aura ressenti aucune douleur et n’appréhendera pas ses prochaines visites chez le dentiste.